Cet atelier de travail, qui s’est tenu dans le cadre de l’accord de préservation de la Méditerranée de ces pays frontaliers, doit permettre de mieux étudier, voire de stopper, le développement de l’Ostreopsis ovata.
Cette algue microscopique unicellulaire vit habituellement dans les eaux chaudes des mers tropicales. Mais depuis plusieurs années, elle a fait son apparition dans les eaux méditerranéennes septentrionales. D’abord dans la région Ligure de l’Italie, en 2005, avant de gagner nos côtes. Elle peut aller jusqu’à provoquer l’intoxication de baigneurs et entraîner des interdictions de baignade ponctuelles. Une mesure qui a d’ailleurs été prise en 2008 sur l’unique plage publique de Monaco, le Larvotto.
Concrètement, la réunion a permis de faire le point sur trois grands sujets : les problèmes sanitaires liés au développement d’Ostreopsis ovata, le suivi sanitaire et le suivi environnemental de cette micro-algue, la gestion de crise avec la mise en œuvre de ses moyens.
Pas moins de dix spécialistes impliqués dans les domaines de la surveillance et de la gestion de crise, ou dans le suivi des problèmes sanitaires liés au développement de l’algue sont intervenus.





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