
Ce sera à coup sûr l’un des moments phares de l’année, un événement susceptible de drainer 5 000 à 6 000 personnes dans la cité berlugane. Elle se transformera le 24 avril en capitale d’un jour du gratin de l’automobile.
Sur la ligne d’arrivée, boulevard Marinoni, on pourra admirer de splendides Jaguar 120 de 1951-1952, des Ferrari 250 GT Berlinetta des années 60 et 61, des Porsche 356 de 58 et des Lotus, des Alfa Roméo, des Lancia Stratos, des Ford Mustang…
Un rêve fou qui devient réalité pour les collectionneurs et les fanas d’automobiles. Mais c’est aussi une opportunité exceptionnelle pour la ville en terme de retombées médiatiques pour assurer sa promotion. Il faut savoir que durant les six jours de l’épreuve, du 19 au 24 avril, qui conduira les 240 participants de Paris à Beaulieu, un compte rendu de l’étape sera diffusé chaque soir sur TF1 agrémenté d’images de la ville concernée. D’autre part, cette manifestation très populaire amène dans son sillage plus de 1 000 personnes, 150 journalistes accrédités et de nombreux partenaires, sans parler des pilotes, pour la plupart anglais, allemands, hollandais, suisses ou italiens. Autant de clients potentiels pour un plus long séjour car « voir Beaulieu un jour, on s’en souvient toujours »
Des musées à la route
Presque aussi ancienne et célèbre que le Tour de France cycliste, cette épreuve née en 1899 a connu véritablement son âge d’or au début des années 50. Relancée en 1992, elle attire chaque année plus de 230 équipages, issus de divers horizons de la planète représentant une trentaine de nationalités, toutes les marques et tous les modèles. « La force de cette épreuve, stipulent Édouard de Saint Olive et Grégory Miellon, du staff organisateur, Peter Auto et de l’Asa Tour, réside dans le fait que tous les concurrents sont animés par la même passion et que ces voitures, aujourd’hui, on les voit plus dans les musées que sur les routes. »
C’est un honneur pour Beaulieu d’accueillir une telle manifestation de prestige et surtout l’étape finale après le circuit du Castellet. La ville et l’association des commerçants ont certes mis la barre assez haute mais la ville le vaut bien.
Thierry Arzens





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