
Ce centre de police municipal nocturne sera basé à Eze bord de mer et sera composé de huit policiers chargés de la surveillance des quatre communes.
Ces hommes, répartis en deux patrouilles, seront reliés en permanence au centre vidéo qui balayera chaque nuit tous les points stratégiques des communes. À la moindre alerte, les patrouilles pourront intervenir en direct.
Pour améliorer le système de caméras qui quadrille les communes concernées, les maires du Sivom, présidé par le sénateur-maire René Vestri ont voté un budget complémentaire de 568 669 euros (dont 95095 euros de participation du Conseil général) qui permettra d’installer les dernières caméras : 1 fixe et 4 mobiles à Saint-Jean-Cap-Ferrat, 2 fixes et 6 mobiles à Beaulieu-sur-Mer, 7 fixes et 2 mobiles à Eze, 1 fixe et 8 mobiles à Villefranche-sur-Mer . Les travaux du centre de surveillance commenceront dans quelques mois et seront terminés pour la fin de l’année.
C’est dans ce contexte, et au regard de la mise en œuvre de la brigade de nuit intercommunale, qu’il sera proposé au comité syndical les orientations suivantes : croissance modérée du nombre des caméras en 2011 juste en vue de compléter les entrées et les sorties des communes.
Amélioration de la qualité des images, augmentation de la capacité d’enregistrement, reconnaissance automatique des plaques. Rappelons que tous ces systèmes améliorés permettent la localisation des malfrats organisés et de ce fait plus violent lors des agressions dites de la technique du « saucissonnage » (agressions qui consistent à pénétrer dans les maisons, attacher les propriétaires et se faire remettre objets de valeur et argent, très souvent sous la menace d’armes de poing et avec violence).
Ainsi, dès 2011, cette brigade de nuit viendra compléter les polices municipales de chaque ville concernée, les gendarmeries de Beaulieu et Eze village et la police nationale (à Villefranche).
Cette initiative des maires concernés donne satisfaction aux populations des quatre villes. Stéphane Cherki, le maire d’Eze est lui aussi convaincu de cette implantation à la mairie du bord de mer. Il nous a précisé : « Je tiens à remercier l’ensemble des maires du Sivom pour avoir adhéré à la fois à ce choix stratégique, mais aussi très logique puisque nous n’avions rien au bord de mer, et il était très difficile aux policiers municipaux du village de descendre rapidement. Ceci apporte des garanties de sécurité pour tous les administrés du canton. »
Kevin Adonios Picard





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