
On y découvre entre autres réalisations très originales, des grands formats sur calque et des dessins où la réalité se confond souvent avec l’imaginaire. Preuve que l’artiste voit loin, et qui, tout en observant à la loupe l’incongru de notre quotidien, se projette à mille lieux de là en des sphères encore inaccessibles pour le commun des mortels. A force de vouloir rattraper le temps qui passe, on rate parfois des stations qui nous conduisent inexorablement vers un terminus d’où l’on n’enregistre aucun retour. L’univers fantasmagorique de l’artiste nous entraine dans un monde qui tourne en boucle pour mieux nous faire vivre en long et en large les travers de notre société, synonymes de nos délires.
Problèmes existentiels
Chaque toile traduit en quelque sorte une image de la vie, un reportage grandeur nature et en couleur des turpitudes urbaines devant lesquelles on s’interroge en cherchant un sens à son existence. Encore deux, trois expositions de ce genre et Miquelis trouvera sûrement la solution à tous ces problèmes existentiels. Une exposition qui ne laisse personne indifférent et qui donne même l’envie de retenter l’expérience à contre sens. Cette exposition se poursuit jusqu’au 1er août, 10 rue Commandeur à Mougins.
Thierry Arzens





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