L’exposition de l’artiste franco-algérienne a été fermée il y a deux semaines par la mairie de Vallauris, arguant des risques de troubles à l’ordre public. Rappelons qu’à l’origine de la polémique, c’est une vidéo intitulée Histoires re-racontées, et ma mère m’a dit qui a suscité le vif mécontentement d’associations de harkis et d’anciens combattants.
On y voit la mère de l’artiste raconter en arabe ses souvenirs de la guerre d’Algérie et évoquer les harkis. Zineb Sedira traduira, dans un premier temps, le mot harki par « collaborateur », ce qui a suscité des protestations. A l’heure actuelle, l’exposition est toujours fermée. Le réseau Botoxs rassemble le Centre national d’art contemporain de la Villa Arson, le collectif la Station, les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes et de nombreuses galeries.





Questions de justice

