
En effet, après près de deux mois et demi de détention provisoire, pour un des soupçons de corruption passive, le juge d’instruction, Charles Duchaine, a rendu, le 8 février une ordonnance de remise en liberté de l’élu beausoleillois en échange d’une caution de 100 000 €.
À l’heure ou nous bouclions notre édition, le 9 février après-midi, Gérard Spinelli était toujours sous écrou en attendant que sa famille rassemble la somme importante pour qu’il recouvre sa liberté.
Son incarcération est intervenue dans le cadre de l’opération mains propres déclenchée fin novembre dans la Côte d’Azur. Alors que la justice le soupçonne d’avoir accepté un pot-de-vin de 60 000 € pour ne pas s’opposer à la construction d’une tour géante à proximité de sa ville, Gérard Spinelli, qui bénéficie de la présomption d’innocence, a toujours nié avoir reçu cet argent.
Contredisant ainsi le supposé corrupteur, l’entrepreneur Lino Alberti, qui avait des intérêts dans la construction du gigantesque bâtiment.
En attendant de retrouver sa famille et sa ville, Gérard Spinelli reste toutefois mis en examen pour « corruption passive et blanchiment ».
L’instruction qui vise plusieurs personnes s’annonce toutefois relativement longue avant un éventuel renvoi des protagonistes devant un tribunal pour s’expliquer publiquement.





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