Le commandant de la compagnie de gendarmerie de Grasse, le capitaine Alexandre Jeaunaux, a déclaré le mercredi 24 février à l’AFP avoir saisi la justice. Cette fausse information ayant entraîné la mise en œuvre de secours pourrait valoir à l’auteur du coup de fil une peine de deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.
L’alerte avait été donnée vers 15 heures par une femme qui avait expliqué qu’après avoir marché sur une piste à luges pour enfants, elle avait voulu emprunter un chemin et s’était retrouvée bloquée avec de la neige jusqu’à la taille. Elle avait contacté les secours avec un téléphone portable mais s’était trompée en communiquant son numéro, ce qui n’a pas permis de la localiser. Des gendarmes du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Saint-Sauveur-sur-Tinée, des gendarmes de Gréolières et des sapeurs-pompiers avaient alors été mobilisés.





Questions de justice

